Ecrire encore et toujours...ArticlesForumLiens/PartenairesCoquelicotsFrêles coquelicots Se courbent gentiment Dans un courant d'air chaud A la lisière d'un champs. C'est la couleur qui tranche Avec celle du blé Ce matin de dimanche Un dimanche de mai. Sur tout le long parcours De ce petit chemin, La plante de l'amour En rouge a tout repeint. Soudain le vent se calme Et comme une vipère Cette couleur s'étale Se mêlant à la terre. Et derrière le mur Barrière de pavots, Un homme sans armure Est couché sur le dos. Mort. Article ajouté le 2007-10-22 , consulté 167 fois Commentairesschotz site : schotz.unblog.fr | le 16/11/2007 à 14:11:30J'adore ton poême c'est trop bien écrit.Tous tes vers coulent comme de l'eau. C'est beau et en même temps tellement réel! LiensRetour aux articles |